Un sens puis l’autre

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Un sens puis l’autre, dans l’arrière-cours, où crie la radio. Un périmètre.

Chez moi on a toujours deviné, toujours. On n’a jamais rien vu. Je suis la promesse du feu d’artifices, l’or factice sur pattes, le noceur qui n’a jamais connu le nuit.

L’homme est bien ennuyé, celui qui perd son mirage…
– Que veux-tu dire ?
– Je dis que celui-là pour qui tout est vain, les épluchures des oranges, les peines, les heures qui battent le rappel du temps
– Et ?

Un être, puis deux, qui passent.




12.11.06


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