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Il en faut peu pour qu’un feu d’artifices ne soit en fait un feu de détresses brouillé

Encore une dépression carabinée qui vogue au-dessus, et puis au-dedans de moi. Je dis encore mais c’est toujours la même, en fin de compte, qui va et qui revient. Sans que j’en connaisse véritablement la raison, je crois que c’est tellement large, maintenant, que les raisons ne sont plus trouvables, dans cette confusion environnante. J’ai une situation plutôt confortable, je ne suis pas le dernier des malchanceux et pourtant, voilà. Peut-être faudrait-il que je change quelque chose dans ma vie, mais il me semble que je pourrais être au bout du monde, cela ne changerait pas des masses. Peut-être faudrait-il que je prenne des médicaments, sans doute n’ont-ils pas été inventé pour rien. Ou bien attendre, comme toujours, le court instant où les nuages s’écartent devant la lune, pour un moment passager de tranquillité, quand les fusées de détresse cesse. J’ai envie de tout, et puis je n’ai envie de rien. 2007, encore une année, je ne sais pas sincèrement si je la passerai, celle-là.