Divisé cherche son double

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Désormais tel quelqu’un dont l’élan tant que faire se peut. Tant que faire se peut depuis des lustres pendu à la sonnette pour aller dire, c’est moi maman. C’est moi mon amour dans le tronçon long. Quand bien même une ébauche il se ressaisit et passa de lui-même la grille qui le maintenait en-dehors tant que faire se peut, à son maximum de tenue et d’élégance entretenue. C’est lui-même qu’il accueille tandis qu’il passe la grille elle-même entretenue qui le sépare. Quand bien même divisé cherchant son double qui le sépare des autres personnages et du monde extérieur qui le divisa. Il est lui-même qui se change en se plaignant de la chaleur qu’il extériorisa. Pressé de part en part comme si chaque partie se reposait sur l’autre pour avancer dans le salon qu’il connaissait déjà. Ou bien les pieds-nus sur le carrelage frais lui rappelait cette sensation qu’il connaissait déjà. C’est lui qu’il mima maman. Il mima maman, quand bien même une ébauche qu’il saisît tant que faire se peut lui commanda de s’arrêter net. Il s’arrêta net dans la cuisine si bien que les mains comme elle saisirent le verre rempli d’eau qu’il avala. En fermant les yeux il avala net. Il se dit qu’elle avait encore les ressources suffisantes pour s’arrêter là. Le même jour qu’il avait connu. Tel que le même être à la même heure se plaignit de la chaleur entendit les mêmes paroles qu’il débita. Le cerveau se délita de ne plus savoir jusqu’à ce qu’il ne sache plus rien du tout. Lui-même aperçu de la même manière dans la rue ou bien dans la chambre. De cette façon il tourna en rond jusqu’à ce qu’il oublia tout. Celui-là même qui un jour tourna en rond il n’est plus. Il regardait le jardin dans lequel il n’avait plus sa place. Il n’avait plus sa place et il abandonna tout. Lorsqu’il abandonna tout il recommença l’errance d’un point à un autre. Mimer de ne pas errer pour errer comme les autres qui n’est plus de l’errance. Il se souhaita de l’amour entre deux points de l’errance. Lui-même seul qui regardait ses mains qui se savaient là. Lui-même avec le temps d’attendre long. Il abandonna tout et sentait le manque dans la maison et dans les routes qu’il traverse. Si bien qu’il traverse. La gorge qui parla s’emmêla de ne plus savoir qui. Comment se lever et faire un tour où il n’existait quasi rien. Dans le bruit qui en dit long qu’il ne sait pas. N’était la fin sur le bord il aurait sauté pour commencer à partir. Commencer à partir sur ce qu’il savait déjà comme étant la fin. Il avança par de brèves poussées entre deux arrêts il s’arrêta. Sur la fin il s’arrêta avant de recommencer. Rien qu’être perdu l’immobilisa. Suspendu et léger il commença comme faire se peut quand bien même perdu en retard. Avec le recul il parla en retard des êtres qu’il aima. Dans la pièce attenante elle se tenait là. Il se dit qu’elle était là tandis qu’il allait la voir il se dit qu’il allait parler malgré le fait qu’elle soit là. Il la trouva si bien qu’il ne senti plus le besoin de parler, tenu à l’embrasure.




17.07.13


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